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    Collection : Les petits ruisseaux

    Le vélo est un moyen de transport rapide, fiable, bon marché, sain, peu consommateur d’espace, économe en énergie et non polluant. De nombreux usagers, ainsi que certains décideurs, semblent avoir pris conscience de ces atouts innombrables. Mais lorsqu’on présente la bicyclette comme un moyen de transport amené à se développer, on assiste à une levée de boucliers : le vélo devient soudain « véhicule du pauvre », « instrument difficile à manier » ou « talisman écologique pour bourgeois rêveur ».

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    Auteur : Marcel Robert
    Éditeur : Carfree Éditions

    La bicyclette n'est pas seulement un mode de déplacement efficace et pertinent. C'est aussi probablement l'outil le plus adapté pour le transport de marchandises en ville, que ce soit par les particuliers ou les professionnels.

    Un vélo ne coûte pas cher, ne pollue pas, n'émet pas de CO2 dans l'atmosphère, ne fait pas de bruit, ne prend pas beaucoup de place, n'est pas dangereux et va sensiblement à la vitesse moyenne d'un véhicule motorisé en milieu urbain, et parfois même plus vite!

     

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    Éditeur : Le pas de côté 

    Quand le vélocipède est apparu et s’est répandu en pleine révolution industrielle, il a dû affronter une vive opposition. Ce symbole de la vitesse et de la modernité était accusé de créer d’innombrables accidents, de malmener les organismes, de dévergonder les femmes, de nuire aux professions du cheval… Face à un tel déluge de « vélophobie », les propagandistes de la petite reine ont pris la plume pour vanter les bienfaits de la vélocipédie et faire accepter ces merveilleux fous roulant sur leurs drôles de machines.

    « La révolution vélocipédique qui est en train de s’accomplir est pacifique, elle est lente, qui sait si dans une trentaine d’années les mœurs, les habitudes des populations en Europe n’en seront pas complètement transformés ? »
    « Enfin, la bicyclette vint. Ce fut elle, la libératrice, qui brisa mes chaînes, m’emporta sur son aile rapide, loin de ce mur malveillant, loin de ces masques hypocrites, loin du mensonge honteux, vers la Lumière. Sans elle, je serais encore à me morfondre dans la nuit de ma géhenne ; sans elle, je n’eusse jamais eu le courage de tenter l’évasion, triste animal rampant que j’étais et dont les pieds collaient au sol. »

    Cette anthologie regroupe des articles de journaux, des extraits d’ouvrages et une quarantaine de dessins publiés entre la fin des années 1860 et le début du XXe siècle. Les divers auteurs (journalistes, coureurs cyclistes, médecins, scientifiques, historiens, juristes, voyageurs…) exaltent la liberté offerte par le vélo, les joies intemporelles éprouvées derrière le guidon, les vertus médicales de cet exercice, les perspectives sociales et économiques ouvertes par cet accélérateur du mouvement ; ils enseignent comment dompter l’engin, éviter ses ennemis, s’entraîner à la compétition ou vagabonder sur les chemins des écoliers. Condensé inédit des écrits précurseurs consacrés au vélo, ce livre volontiers cocasse apporte aussi un témoignage historique sur les mœurs de la Belle Époque, la résistance à la technique et les bouleversements sociétaux engendrés par la vitesse individuelle.

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    Collection : Anthropocène

    Face aux signaux alarmants de la crise globale – croissance en berne, tensions sur l’énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée – on cherche à nous rassurer. Les technologies « vertes » seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l’économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.

    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l’impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les « basses technologies ». Il ne s’agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S’il met à bas nos dernières illusions, c’est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.

    Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l’ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.

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    Auteur : Anna Bednik
     
    « Extra-quoi ? » Le terme « extractivisme » déroute. Il manque d’élégance, exige un effort de prononciation. Pourtant, ce vocable circule de plus en plus, car l’exploitation industrielle de la nature, à laquelle il renvoie, s’intensifie partout sur la planète. La quête sans fin des « ressources naturelles » (70 milliards de tonnes qui doivent être fournies chaque année aux chaînes de production et de consommation de marchandises ! ) repousse toujours plus loin les limites géographiques et technologiques de cette exploitation.

    C’est à cet envers trop souvent occulté de la « croissance » économique qu’est consacré ce livre.

    L’auteure commence par retracer les différents usages de la notion, les représentations du monde qu’elle recouvre – elles-mêmes structurées par ces « croyances » occidentales que sont les idées de « progrès universel de l’humanité » et de « développement » –, et les fausses solutions qui servent désormais de caution aux pratiques qui en découlent (le « développement durable », la « croissance verte », la « dématérialisation »...). En une plongée vertigineuse au cœur de la « planète-marchandise », elle procède ensuite à l’étude documentée des logiques de l’extractivisme : qu’extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Qui extrait ? Avec quels objectifs, quels discours de légitimation, quelles conséquences réelles et quelles perspectives pour l’avenir ?

    Au Sud, mais également au Nord – comme le montre l’exemple des gaz et huiles de schiste –, partout l’extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices » destinées à alimenter la mégamachine. Il est ainsi devenu le nom de l’adversaire commun pour de multiples résistances collectives et locales qui, tout en défendant des espaces pour être, réinventent des façons d’habiter la Terre. Ce sont aussi les raisons, les formes et la portée de ces résistances que restitue cet ouvrage essentiel.

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     Co-auteur : Pablo Servigne
    Co-auteur : Raphaël Stevens
    Postface de : Yves Cochet
    Éditeur : Éditions du Seuil

    Et si notre civilisation s’effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifiques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu’elle s’est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ?

    Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet - fort inconfortable - qu’ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…

    Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d’effondrement, de transition, d’agroécologie et des mécanismes de l’entraide, il est l’auteur de Nourrir l’Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014).

    Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques, il est cofondateur du bureau de consultance Greenloop.

    Postface d'Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement et président de l'Institut Momentum.

     

     

    Vélo couché : 

     

    => Dossier Le vélo horizontal publié dans le magazine Le Cyclotouriste du mois de novembre 2015

    => Site Vélo couché, cyclisme et pathologies

    => Velorizontal, Le Forum du Vélorizontal, vélo couché et HPV

     

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